
Ciné-débat : Les Vacanciers + Evy & moi
Projection & rencontres
Lors d'une soirée spéciale à l'Aquarium ciné-café, le public est invité à découvrir deux documentaires en présence de leurs réalisatrices : Les Vacanciers d'Agathe Annequin, immersion lumineuse dans une colonie de vacances réunissant des adultes en situation de handicap mental, et Evy & moi d'Hélène Barès, road-movie tendre et libre où deux cousines, dont l'une est aveugle, s'élancent dans une escapade improvisée pour réinventer leur quotidien. Deux films profondément humains, célébrant les liens qui nous unissent et la joie de se construire ensemble.
Les vacanciers, documentaire d'Agathe Annequin, 35 min, 2025, France
Une semaine près de La Rochelle. Des rires, des jeux, des veillées, des histoires d'amitié et d'amour qui naissent. Richard, Sylvie, Yahvé, Elsa et les autres profitent pleinement de leur colonie de vacances. Comme tant d'autres séjours… à un détail près : tous les vacanciers sont en situation de handicap mental. Les Vacanciers propose un regard tendre et sans artifice sur ces moments de vie partagés. Une immersion pleine d'humanité qui rappelle, en filigrane, que le droit aux vacances devrait être universel. Un film qui célèbre la joie simple d'être ensemble, et le droit fondamental aux vacances pour tous·tes.
Evy & moi, documentaire de Hélène Bares, 1h07, 2025, France
C'est la fin de l'été et pour éviter une rentrée chaotique, je vais me réfugier chez ma cousine Evelyne à Annemasse. Elle a 60 ans et elle est aujourd'hui aveugle. Quand des punaises de lit et des blattes germaniques décident d'envahir son immeuble, c'en est trop. Alors, sans argent, sans voiture et avec pour seuls bagages des sacs la Halle aux vêtements on décide de partir à l'aventure ! « Dans la légèreté de cet été aux allures rohmériennes, les deux comparses se métamorphosent en des Thelma et Louise cherchant à se reconstruire grâce à leur sororité. Une véritable ode anti-déterministe, dans laquelle les deux protagonistes se mettent en scène comme héroïnes de leurs propres vies. » – Aurélien Marsais – Visions du Réel